La faim programmée

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Un fait divers publié le 9 novembre sur Ma’an News fait penser à la réflexion de Nasri Sayegh dans « Bowling à Bagdad »: « Il est impensable que celui qui cultive le blé meure de faim, que celui qui cueille des légumes soit sous-alimenté, que celui qui surveille le mûrissement des fruits soit privé de médicaments. » (p. 107)

 

« l’Autorité palestinienne souhaite un rythme plus soutenu pour les livraisons au passage de Gaza

 

Les israéliens ont réduit de moitié les quantités de blé et de bétail autorisées à l’importation à Gaza : une crise plane. La demande de l’Autorité palestinienne pour que la circulation habituelle du blé et du bétail soit rétablie a rencontré une réponse négative de la part des autorités israéliennes. En ce moment le passage de Karni, réservé à ces importations, est ouvert deux fois par semaine et un de ces deux jours est réservé aux besoins des organisations internationales présentes sur le terrain à Gaza.

 

Du blé et du fourrage pour animaux ne sont autorisés à l’importation qu’un jour par semaine. Selon le responsable Raed Fattouh, il faudrait deux jours supplémentaires pour parvenir aux besoins de la population. »

 

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