actions non-violentes

  • Les précurseurs

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    Les deux derniers vendredis du mois de décembre, l’armée israélienne a continué à tirer contre des manifestants le long de la frontière de Gaza. Le 21 décembre, trois personnes (dont un enfant et une personne à mobilité réduite) ont été tuées et 115 blessées (dont 21 enfants, 2 femmes, 2 journalistes et 3 auxiliaires médicaux). Le 28 décembre, 40e jour de la Grande Marche du Retour, le 28 décembre, une personne à mobilité réduite a été tuée par balle et 18 autres blessés, dont 4 enfants et 2 travailleurs médicaux.

     Puis, le jour du 21, 45 manifestants israéliens se sont postés près de la barrière avec Gaza ; malgré l’arrivée des soldats, ils ont pu s’entretenir avec Sabrine al-Najjar, la mère de Razan al-Najjar, tuée par les militaires pendant qu’elle secourait un blessé. Mme al-Najjar travaille comme auxiliaire de santé pendant les manifestations depuis que sa fille a été tuée. L’élan de solidarité s’accroît : le 19 décembre au Hagada HaSmalit à Tel Aviv, des Israéliens qui refusent le service militaire ont discuté avec un des initiateurs de la Grande Marche du Retour, Ahmed Abou Artema. Ils sont tous jeunes, environ du même âge que la plupart des 177 Palestiniens tués à Gaza  depuis le début des manifestations en mars 2018. The Winds of Change commencent-ils à souffler ? C’est ce que fait espérer le tout récent article de + 972 mag, traduit par mes soins :

    armée isrélienne, manifestants, Gaza, Grande Marhe du Retour, barrière, Razan al-Najjar, Israéliens, Ahmed Abou Artema, Palestiniens, occupation, objecteurs de conscience, Hillel Garmi, siège, actions non-violentes,

    Le Père Noël offre une fleur à un manifestant lors de la Grande Marche du Retour, le 21 décembre 2018

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