01/11/2012

Un monde à part

Avec un minimum de mots, avec un pinceau, un instrument de musique, avec le corps et le regard, de jeunes gazouis s’expriment devant la camera de la photographe française Anne Paq. Pour entrer dans ce monde à part, cliquez ici :http://www.youtube.com/watch?v=E31koYgdVPc&feature=yo...

05/05/2011

« La clé pour l'avenir se trouve à Gaza »

Merav Michaeli s'est entretenu avec Daniel Barenboim lors de son retour à Tel Aviv après son concert à Gaza. Voici la traduction d'un article de Haaretz du 5 mai 2011.

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12/12/2010

L’ingéniosité des paysans sans terre

Eva Bartlett suit le développement inouï des cultures sur les toits de Gaza. Comme disent les Anglais, « La nécessité est la mère de l’invention. » 

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Un jardin sur le toit (Emad Badwan)

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04/02/2009

Il était une fois des artistes

Il était une fois des artistes … qui se sont déplacés avec toutes les peines du monde pour une exposition à Genève en mai 2007 (blog du 5.05.07). L’atelier du collectif el tiqa est situé au troisième étage du bâtiment du Croissant Rouge en pleine ville de Gaza. C’était une véritable ruche culturelle : artistes au travail, expositions, cours pour adultes et enfants, lieu d’échanges. Cet immeuble a été bombardé mi-janvier.

 

Aujourd’hui, ces artistes nous invitent à une exposition exceptionnelle :

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30/12/2008

La destruction de la culture, une barbarie

Un professeur qui enseigne à l’Université islamique de Gaza pose une question qui me travaille depuis que j’ai appris que l’armée israélienne s’est attaqué à l’université. Détruire les lieux où se concentre le savoir (bibliothèques, monastères, synagogues, universités) est l’apanage historique des barbares.

« Pourquoi Israël bombarderait-elle une université ?

Dr Akram Habeeb écrit depuis la bande de Gaza occupée pour l’Electronic Intifada (http://electronicintifada.net)

le 29 décembre 2008

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l’Université islamique de Gaza, février 2007 (Wesam Saleh/MaanImages)

En tant que boursier Fulbright et professeur de littérature américaine à l’Université islamique de Gaza (IUG), j’ai toujours préféré garder le silence au sujet du conflit israélo-palestinien. J’étais convaincu que ma vocation était de prêcher l’amour et la co-existence dans la paix. Cependant, l’offensive massive israélienne contre la bande de Gaza m’a poussé à m’exprimer.

La nuit dernière, pendant la deuxième nuit consécutive de l’attaque israélienne sans précédent sur Gaza, j’ai été réveillé par le son assourdissant d’un bombardement intensif. En apprenant qu’Israël avait bombardé mon université avec ses F-16 fabriqués aux Etats-Unis, j’ai réalisé qu’Israël avait épuisé sa « banque de cibles ». Naturellement, les politiciens et les généraux israéliens affirmeraient que l’IUG est une forteresse du Hamas et qu’il y enseigne le terrorisme.

Je suis un professeur indépendant sans attaches à aucun parti politique, je peux dire que l’IUG est une institution qui inclut toutes sortes d’affinités politiques. Je la conçois comme une institution prestigieuse qui encourage une pensée libre et libérale. Mon opinion personnelle pourrait être considérée comme biaisée : en ce cas, j’invite quiconque qui doute de mes affirmations d’explorer le site web de l’IUG et de rechercher l’histoire de ses débuts et de son développement. De cette manière, il pourra apprendre quelles sont les institutions académiques auxquelles l’université appartient, le rôle actif de ses professeurs dans la recherche académique, les prix et les allocations de recherche qu’elle reçoit.

Pourquoi Israël bombarderait-elle une université ? Israël n’a pas ciblé uniquement mon université la nuit passée. Elle a aussi bombardé des mosquées, des pharmacies et des maisons. Dans le camp de réfugiées de Jabalia, des bombes israéliennes ont tué quatre petites filles, des sœurs appartenant à la famille Balousha. A Rafah, ils ont tué trois frères âgés de 6, 12 et 14 ans. Ils ont aussi tué une maman et sa fille d’un an de la famille Kishko dans la ville de Gaza.

Ces actions me font penser à quelques-uns des commandements donné par Dieu au « Peuple Choisi » : « Tu ne commettras pas d’assassinat. … Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain. » Dieu n’aurait pas pu désigner quelqu’un pour annexer la terre des autres et de les tuer. Israël a fait ces choix éthiques tout seul. C’est Israël qui a choisi de mener ses guerres pour éliminer le peuple indigène de la Palestine.

Dr. Akram Habeeb est professeur assistant de littérature américaine à l’Université Islamique de Gaza.