10/01/2011
« Minimum humanitaire »
Docteurs pour les Droits Humains-Israël (PHR-I), organisation partenaire de l’EPER (Entraide Protestante Suisse), dénonce la situation inhumaine qu’Israël planifie et maintient dans la bande de Gaza. Son rapport, publié le 9 janvier, s’intitule « Minimum humanitaire : le rôle d’Israël créant l’insécurité en ce qui concerne la nourriture et l’eau dans la bande de Gaza ». Ce rapport est accompagné d’une vidéo :
Mahatma Gandhi
« La pauvreté est la pire forme de violence »
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15/08/2010
« Il y a quelque chose dans l’eau »
A Genève et à Gaza, c’est l’été et la plage. Pourtant, il y a des différences importantes entre notre eau douce et leur eau de mer, comme le raconte la cinquième « Narration sous siège » du Centre palestinien des droits humains à Gaza (PCHR).
Les milliers de palestiniens fréquentant les plages de Gaza les savent très polluées. (PCHR)
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26/07/2010
« Nuits blanches à Gaza et Jérusalem »
Après avoir été déportée vers Gaza peu avant la fin de ses études à Bethléem, après avoir pu finir ses études à Gaza où elle a reçu son diplôme avec honneurs, Berlanty Azzam a intégré l’équipe des jeunes journalistes « Sleepless in Gaza and Jérusalem ». On la voit dans la première minute d’introduction du reportage ci-dessous qui parle de la situation de l’eau en Palestine :
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27/03/2010
L’Eau et ses Sources
Depuis des années, Dr Mona El Farra écrit un blog « From Gaza with Love ». Avec le durcissement de la situation, elle s’engage dans un projet pour les enfants de Gaza. L’article original est en anglais. Il est publié sur PalestineChronicle.com et l’Electronic Intifada à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, le 22 mars 2010.
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13/03/2010
L’eau minérale gazeuse Arjan est née !
C’est en toute connaissance de cause que Mohammed al Bardawil a choisi le nom Arjan pour son eau, dont la production a commencé le mois passé à Gaza. Au 13e siècle, le poète iranien Hafiz chantait les louanges de l’eau du lac d’Arjan, réputée pour sa pureté sans pareil. La production de l’eau Arjan est une magnifique réplique au blocus sur Gaza qui dure maintenant depuis presque quatre ans.
Quatre étudiants de la faculté de français de l’Université al-Aqsa ont visité l’usine le 18 février grâce à l’intermédiaire du professeur Ziad Medoukh. Il décrit ainsi la visite du 2 mars :
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28/02/2010
Eau en bouteilles autorisée
Maan News 20 février 2009
Presque chaque jour, Raed Fattouh, responsable pour les passages de frontière ouverts ou fermés d’accès aux gens et aux importations dans la bande de Gaza, résume la situation pour Maan News. Il annonce une bonne nouvelle mais aussi d’autres nettement moins positives. L’article original est en anglais.
11:56 Publié dans Connaissance du Monde | Tags : gaza, eau, bouteilles, blocus, électricité, passages, autorisation, israël, palestine, gaz | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04/09/2009
Ecologiquement plus néfaste et tu meurs : une crise d’eau propre planifiée
Hier, le blocus de la bande de Gaza était de nouveau dans le point de mire des Nations Unies. Depuis longtemps, l’état des systèmes sanitaires liés à l’eau est une vive préoccupation. Pour un rapport complet – vidéos et photos à l’appui – voir le blog d’Eva Bartlett http://ingaza.wordpress.com/2009/06/18/attack-on-water-brings-sanitation-crisis/ . Israël néglige sciemment l’eau potable et les eaux usées à Gaza, la conséquence directe de cette politique provoque le déversement quotidien d’eaux toxiques en grande quantité dans la Méditerranée. L’article original se trouve sur http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=223355.
Fosse d’aisance à Beit Lahia détruite pendant les attaques sur Gaza (photo des Municipalités des services d’eau de la côte – CMWU)
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12/04/2008
Israël et Gaza : une dépendance réciproque
Ce billet est le résumé d’un article de Sadie Goldman pour l’Israel Policy Forum. L’original peut être lu, en entier, en anglais sur www.palestine.chronicle.com.
Pendant que les pénuries désastreuses continuent dans la bande de Gaza, le Ministre israélien de l’agriculture Shalom Simhon se soucie des conséquences du siège pour l’agriculture israélienne. Il en parle à Nahum Barnea dans le journal Yediot Acharonoth du 4 avril. Simhon explique que l’Etat d’Israël produit une fois et demie ses besoins en agriculture. La moitié du surplus est exportée en Europe et aux Etats-Unis. L’autre moitié va aux « territoires » – une moitié à la Cisjordanie, une moitié à Gaza. Ceci revient à environ un milliard de dollars en 2006, selon Meron Rapoport qui s’exprime dans le Ha’aretz du 10 février – des bénéfices équivalents aux exportations de la France ou de l’Italie Autrement dit, pour les agriculteurs israéliens, la situation à Gaza n’est pas une simple question de sécurité : elle menace leur gagne-pain.
Israël fournit Gaza avec presque toutes ses matières premières, y compris les médicaments et le ciment. Si Israël n’avait plus la possibilité d’exporter dans les territoires occupés, Rapoport dit qu’il perdrait à peu près 2 milliards de dollars par année et quelques 76’000 emplois. « Chaque année, les gens de Gaza achètent entre 60 et 80 tonnes de fruit de l’Etat d’Israël – bananes, pommes, poires, pêches et avocats. » Certains paysans israéliens dépendent complètement de ce marché pour leur revenus. Ceux-ci ne comprennent rien lorsqu’ils entendent le député au ministère de la défense Matan Vilnai dire « Nous voulons nous couper de Gaza », ou quand le Ministre de logement et de la construction Ze’ev Boim dit, « Nous couperons l’électricité de Gaza, puis ils peuvent s’étouffer là-bas. ». Du point de vue de l’agriculteur, voire du vendeur ou de la famille qui achète la nourriture, c’est dramatique que son pays se coupe de ses voisins.
poivrons au marché de Gaza (photo Shareef Sarhan)
Simhon insiste: « On peut construire mille et une barrières … On ne peut pas s’ignorer. C’est la même eau, les mêmes eaux usées et la même agriculture entre la rivière du Jordan et la mer. » Il donne l’exemple du bétail. Après qu’Israël ait fermé ses frontières, ce n’était plus possible d’acheter du bétail israélien, alors on a passé du bétail égyptien à travers la frontière avec l’Egypte. Maintenant, il y a des menaces de fièvre aphteuse qui pourrait éventuellement contaminer le bétail israélien.
La peur de l’eau contaminée est particulièrement présente pour les israéliens et les palestiniens, et le blocus sur Gaza augmente les risques. Selon Alex Renton dans le Sunday Herald du 5 mars, « Parce qu’Israël interdit l’importation des pièces de rechange, le vieux système des égouts pour la bande de Gaza … risque de s’effondrer. » Ce système, explique Renton, fonctionne grâce à un réseau de pompes alimentées par du combustible. Les pompes « enlèvent le trop-plein des eaux usées et le verse directement dans des décharges ou dans la mer. »
raisin de Gaza (photos Shareef Sarhan)
Omar Abbas habite à côté d’un site d’égouts à Gaza. Il décrit les résultats du blocus : « Une heure après une coupure d’électricité, les eaux des égouts commence à sortir des bouches d’accès … l’eau sale déborde dans les rues jusqu’à dans les champs. » Des eaux contaminés nuisent autant aux habitants de Gaza qu’à ses agriculteurs. Il y a un an, un réservoir d’eau usée a débordé à côté d’un village au nord de la bande de Gaza, tuant quatre personnes. Le risque d’un autre incident plane toujours. 
figues (photo Shareef Sarhan)
Le blocus de la frontière entre Israël et Gaza porte un coup dur aux agriculteurs gazaouis. Selon Dr Mohammad al-Agha, Ministre de l’agriculture du gouvernement de Gaza, le secteur agricole essuie des pertes journalières de 150’000 dollars depuis le jour où Israël a commencé à limiter ses exportations. « Ce chiffre dépassera les 125 millions de dollars à la fin de l’année s’il n’y a pas de changement, » a-t-il déclaré le 27 mars.
Ironiquement, cette année aurait pu être spécialement propice pour les agriculteurs de Gaza. Tous les sept ans, les juifs ultra-orthodoxes laissent leurs terres en friche suivant un dictat de la bible, et l’année 2008 est une année de ce shmita. Simhon regrette que les agriculteurs gazaouis ont été empêchés d’exporter en Israël juste quand il y a plus de demande que d’habitude. « En fermant les frontières, nous avons poussé les gens de Gaza dans les mosquées et dans les bras du Hamas. »
La situation politique et sécuritaire a indiscutablement des répercussions pour les agriculteurs des deux côtés de la frontière. Certains risquent leurs vies par des tirs de roquettes ou des balles de snipers. Mais ils risquent aussi la perte de leurs moyens de subsistance. La vraie question tourne autour de l’économie, l’eau potable et la nourriture saine : palestiniens et israéliens sont, de part et d’autre, mis en danger par la situation actuelle.


Mes remerciements aux photographes gazaouis du groupe www.artwfg.ps pour les illustrations de cet article.
22:43 | Tags : palestine, gaza, israël, agriculture, eau | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note











