04/09/2018

Pourquoi les affaires ne marchent pas ? [3e partie]

Pourquoi les affaires ne marchent pas ? [3e partie]

Une communication de Gisha, Centre israélien pour la libre circulation donne les détails d’un processus légal extrêmement long et compliqué qui a abouti à l’établissement de qui avait le pouvoir d’autoriser quoi concernant l’importation des biens dans la bande de Gaza. Grâce à Gisha, il y a plus d’un an, on sait que ce sont les autorités environnementales et en communication de l’Administration civile (CLA) pour la Cisjordanie qui délivrent les permis pour tout article dans les domaines de la communication, de la chimie ou du plastique. D’autres articles, tels des véhicules, des matériaux pour la construction, du bois de charpente, des machines à rayons-X, des réservoirs d’essence et des pompes, ont besoin de permis délivrés par l’officier de l’industrie et du commerce ou le chef du département de l’économie, qui travaillent tous les deux dans le CLA pour Gaza.

Les articles dits d’«aide humanitaire» (nourriture et tout ce qui est médical, par exemple) sont coordonnés avec le COGAT par l’Autorité palestinienne et l’ONU. Pour ce genre d’article, c’est le CLA pour Gaza qui a le mot final. C’est ainsi que Majd a appris que les Sunbox n’avaient pas reçu l’approbation nécessaire des autorités.

Le problème qui obsède les autorités israéliennes est le potentiel de l’« usage double » d’un article, c’est-à-dire, qu’un article ostensiblement à l’intention d’un usage civil risquerait à servir à un usage militaire. Les conséquences de ce souci sont le sujet de la troisième partie de l’article de M. Sadeh.  

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Le Sunbox – danger potentiel ? (https://www.launchgood.com/project/bringing_light_to_gaza_1#!/)

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02/09/2018

Pourquoi les affaires ne marchent pas ? [2e partie]

Lorsque j’ai commencé ce blog à Gaza en 2007, je fréquentais une imprimerie où les employés avaient des relations téléphoniques quotidiennes avec une firme en Israël qui leur fournissait du papier de meilleure qualité et meilleur marché que celui disponible depuis l’Egypte. Un employé de l’imprimerie en particulier apprenait l’anglais (dans un cours que j’enseignais) avec plaisir afin de mieux discuter avec son homologue israélien. Leurs discussions professionnelles tournaient autour des difficultés de l’importation de ce papier que l’Israélien voulait vendre et que le Palestinien voulait acheter. Cela me semblait absurde.

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Marché de la ville de Gaza, 6 mars 2018 (Ashraf Amra / APA images)

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09/07/2011

Culture bio grâce au siège

Après les jeunes de Gaza, c'est aux paysans d'affirmer que le siège aide à les stimuler dans leurs compétences. Le but : se passer des pesticides et des engrais, interdits d'importation par Israël. Un article à ce sujet apparaît dans The Guardian hebdomadaire du 17 au 23 juin sous la rubrique « développement international ». Rebecca Collard est une journaliste canadienne basée au Caire. Voici la traduction de son article dont l'original est en anglais.

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Rebecca Collard

 

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12/11/2010

La faim programmée

Un fait divers publié le 9 novembre sur Ma’an News fait penser à la réflexion de Nasri Sayegh dans « Bowling à Bagdad »: « Il est impensable que celui qui cultive le blé meure de faim, que celui qui cueille des légumes soit sous-alimenté, que celui qui surveille le mûrissement des fruits soit privé de médicaments. » (p. 107)

 

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09:31 Publié dans Connaissance du Monde | Tags : gaza, faim, israël, importation, blé, fourrage, autorité palestinienne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |