paix - Page 3

  • C’est Noël !

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    Il y a des amitiés qui dépassent les frontières. Le 23 février, ce blog a annoncé l’existence d’un nouveau blog entre deux jeunes de Gaza et de Sderot. Je lis leur blog depuis ses débuts, et j’ai entièrement confiance dans la fiabilité de ses deux hommes : de par leur amitié, ils sont convaincus et veulent convaincre ceux qui les lisent que c’est possible de résoudre les conflits autrement que par la force brute.

    Ils ont baptisé leur blog « La vie à Gaza et à Sderot doit continuer ». Elle continue. « L’homme de l’espoir » (Hopeman) de Sderot lance un appel pour son ami « L’homme de la paix » (Peaceman) de Gaza.

    « La vie à Gaza et à Sderot doit continuer 

    Ce blog est écrit par deux amis. Un de nous habite le camp de réfugiés de Sajaia dans la bande de Gaza, et l’autre habite à Sderot, une petite ville près de Gaza du côté israélien. Les violences entre Israël et Gaza qui durent depuis octobre 2000 se sont beaucoup intensifiées. Beaucoup en sont morts et encore beaucoup d’autres blessés. De part et d’autre, les media présentent le conflit sous une lumière très partisane. Notre blog est écrit par deux vrais individus qui vivent et communiquent chacun de son côté de la frontière.

    [Vos remarques sont les bienvenues.] » http://www.gaza-sderot.blogspot.com ]

    « dimanche 21 décembre 2008

    APPEL À L’AIDE

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    dessin par un enfant de Gaza (photo Carol)

     

    Vous qui lisez notre blog avez probablement déjà pris connaissance de situations impossibles pour les étudiants de Gaza qui souhaitent étudier à l’étranger.

    Peaceman a perdu deux ans d’études, enfermé à Gaza. Au milieu de ses études en Europe, il est retourné à Gaza pendant une année pour gagner de l’argent et ainsi pouvoir finir son diplôme.

    En juin 2007, le Hamas a pris le pouvoir à Gaza et depuis, Israël maintient un siège sur la bande de Gaza et seulement très peu d’étudiants peuvent sortir.

    A cause du taux très élevé de chômage, Peaceman n’a trouvé que peu de travail, tout juste assez pour parvenir à ses besoins du moment, sans pouvoir mettre d’argent de côté. Sous le siège, il est irréaliste de penser qu’il va gagner assez pour payer ses études et ses frais de séjour en Europe.

    Grâce à son université, Peaceman continue ce qu’il peut de ses études sur Internet. Cependant, c’est une situation très difficile entre les coupures fréquentes d’électricité et sans un endroit adéquat pour étudier. Il ne peut évidemment pas assister aux cours et arriver à satisfaire les exigences des professeurs.

    Bonne nouvelle : Peaceman va peut-être pouvoir quitter Gaza dans les prochains jours ou semaines.

    Peaceman cherche de l’aide pour pouvoir trouver un prêt ou une bourse pour payer ses études et besoins personnels. Il a l’intention de rembourser cette aide aussitôt qu’il en est capable.

    Si des lecteurs de ce blog pouvaient aider Peaceman, nous en serions extrêmement reconnaissants.

    Si vous avez des conseils pour aider Peaceman, nous vous remercions de laisser un commentaire à ce blog avec votre adresse e-mail. Ces informations resteront confidentielles (le blog est modéré). Peaceman ou moi-même (Hopeman) vous contactera pour répondre à toute question ou demande d’informations supplémentaires.

    Merci ! Hopeman

    http://www.gaza-sderot.blogspot.com

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  • Un camp de vacances pas comme les autres

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    photo des enfants et intervenants  (Ziad)

     

     

    Le Centre de la paix de l’Université d’Al Aqsa a bien rempli sa mission, celle qu’annonçait  Ziad Medoukh ce printemps (voir le blog du 30.03 : "Le Centre de la paix persiste et signe !") Malgré le siège qui serre Gaza de plus en plus fort dans son étau, entre 23 et 27 étudiant(e)s ont assisté à des ateliers-conférences autour des thèmes qui les interpellaient : la citoyenneté, la tolérance, l’acceptation de l’autre, le droit à l’éducation, les libertés académiques et la liberté d’expression.  Les étudiant(e)s ont fait preuve d’une assiduité remarquable tout en préparant leurs examens de fin d’année, en cherchant des moyens de transport pour se rendre aux colloques en dépit des limitations de locomotion dues à la pénurie de carburant.

    Les examens terminés, les étudiant(e)s ont quitté les bancs de l’université pour organiser et animer un camp pour soixante-dix garçons et filles âgés de 7 et 12 ans. Depuis le 24 juin, ces enfants, qui viennent de différentes écoles publiques et privées, participent dans des activités en coopération avec le département du français de l’Université d’Al Aqsa. Et Ziad envoie régulièrement des photos des sept jeunes animateurs et animatrices et des enfants dont ils ont la charge. A travers les jeux, les activités créatrices, les visites aux animaux et les excursions, notamment à la plage, ces lauréats du Centre de la paix s’appliquent à encourager et enseigner le respect de l’autre dans des situations concrètes.  

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    photo – à la plage (Ziad)  

    Les étudiant(e)s de l’Université d’Al Aqsa veulent faire passer un bon moment aux enfants à l’aide de ce camp tout en transmettant un message : dans la bande de Gaza, il y a des gens qui resteront toujours attachés aux principes de la liberté, la démocratie et la paix.   Vos réactions d’encouragement sur : paixaqsa@yahoo.fr

     

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    photo « J’aime vivre en liberté » (Ziad)

     

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  • Pas de paix sans le Hamas

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    C’est la mort d’une fille de 14 ans qui me pousse à traduire l’article qui suit. L’image de la jeune Maryam Talat Mahuf, morte innocente, ne me quitte pas. Elle était habillé en bleu : petite chemise manches courtes et jeans, une fille comme des milliers d’autres, mais elle était fille d’un chef du Hamas, de Beit Lahia, Gaza, que l’armée israélienne a jugé bon de tuer comme un insecte, le 26 avril. Le missile qui a frappé sa maison a tué Maryam et blessé 8 autres personnes, parmi elles, sa maman, grièvement. M. Mahuf lui-même était arrêté.

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